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Pierre-Alain 

Volondat

Pierre-Alain Volondat est le premier pianiste français à remporter le grand prix de la Reine Elisabeth de Belgique (1983) et le premier lauréat à y avoir ajouté la même année les prix de la Reine Fabiola ainsi que celui du public.

Pianiste international, il est titulaire de trois prix du Conservatoire Supérieur de Musique de Paris, de piano, et premier nommé en harmonie et musique de chambre. Elève de Véra Moore, dépositaire de la tradition de Clara Schumann, il allie une technique éblouissante à un épanouissement musical absolu.

Pierre-Alain Volondat, à une époque où l’image du virtuose sans faille domine, apporte un renouveau : la technique disparaît dans un univers où tout n’est plus qu’Art.

Depuis quelques années, il accompagne la troupe « Les baladins de la vallée » (95) au piano, jouant un personnage qui prend littéralement corps avec les chanteurs.

 

Dans « les messagères de Rosa Bonheur » il incarne Hector, aussi drôle qu’émouvant ; il sublime le récit par la magie de son interprétation pianistique.

 Pierre-Alain Volondat est
Hector
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Pierre-Alain 

Volondat

Pierre-Alain Volondat est le premier pianiste français à remporter le grand prix de la Reine Elisabeth de Belgique (1983) et le premier lauréat à y avoir ajouté la même année les prix de la Reine Fabiola ainsi que celui du public.

Pianiste international, il est titulaire de trois prix du Conservatoire Supérieur de Musique de Paris, de piano, et premier nommé en harmonie et musique de chambre. Elève de Véra Moore, dépositaire de la tradition de Clara Schumann, il allie une technique éblouissante à un épanouissement musical absolu.

Pierre-Alain Volondat, à une époque où l’image du virtuose sans faille domine, apporte un renouveau : la technique disparaît dans un univers où tout n’est plus qu’Art.

Depuis quelques années, il accompagne la troupe « Les baladins de la vallée » (95) au piano, jouant un personnage qui prend littéralement corps avec les chanteurs.

 

Dans « les messagères de Rosa Bonheur » il incarne Hector, aussi drôle qu’émouvant ; il sublime le récit par la magie de son interprétation pianistique.

 Pierre-Alain Volondat est
Hector

Anna-Nadège 

Bensimon

Son apprentissage du chant commence dès son plus jeune âge dans un chœur d’enfants avec lequel elle sillonne l’Europe pour de nombreux concerts.

Après un long séjour à l’étranger, elle entreprend des études de chant lyrique, notamment avec Noëlle Barker, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, avec laquelle elle découvre l’Oratorio qui fait amplement partie de son répertoire vocal. Plusieurs scènes Européennes l’accueillent par la suite dans différentes prestations.

La physiologie de la voix la passionne et elle dispense des cours sur ce thème durant 4 ans à l’université en seine et Marne.

Avec le chœur Anguelos, sous la direction de Valéry Aubertin, elle participe à de nombreux concerts sur des thèmes baroque, classique et romantique.

Depuis 2003, en parallèle de sa carrière scénique, elle enseigne l’art du chant et de la technique vocale en Conservatoire en Ile de France. Au théâtre comme en musique, l’interprétation et la transmission sont pour elle plus qu’un métier, une passion. 

Dans « Les messagères de Rosa Bonheur » elle incarne une Caroline Miolan Carvalho haute en couleurs, personnage central de la pièce qui nous entraîne dans son sillage et nous dévoile peu à peu toute sa sensibilité.

Anna-Nadège Bensimon est 
Caroline Miolan-Carvalho
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Magali Breton

Enfant, elle fait l’attraction en chantant dans les fêtes familiales tandis que sa grand-mère l’initie à la découverte du répertoire de l’opérette ainsi que des chansons de variétés. Elle prend d’abord des cours de piano et ce n’est qu’à l’âge de vingt-six ans qu’elle s’inscrit au cours de chant au conservatoire. C’est alors qu’elle découvre un répertoire infini : de mélodies françaises en airs d’opéra, elle se forge avec passion une culture classique et acquière la technique vocale jusqu’en fin de 3ème cycle, sans jamais s’écarter de ses racines musicales populaires.

Avec le soutien de Bernard Sauvat, elle enregistre un album « Regard de femmes » dont elle est auteur, et se produit sur des scènes de France avec ses musiciens.

En 2016, elle intègre « La compagnie du Proscenium » sous la direction de Carole Sauret qui lui confie différents rôles joués et chantés.

Aujourd’hui artiste accomplie, elle endosse le rôle de Camille dans « les messagères de Rosa Bonheur » et mêle les Arts qui l’animent au service de son rêve, dans lequel nous sommes invités.

Magali Breton est 
Camille